X
Il était dix-neuf heures, comme d'habitude, ils mangeaient sans échanger le moindre mot. Le père tapait nerveusement ses doigts sur la table tout en regardant un de ses deux fils. Il semblait bouillir de l'intérieur, tentant tant bien que mal de traduire sa haine par le simple contact de ses doigts contre la table. Sa femme quant à elle, lui lançait quelques regard furtif et continuait de manger dans le silence le plus total. L'androgyne baissait les yeux, tandis que son frère jumeau se risquait à les poser sur lui. Ne pouvant contenir sa rage le père finit par déclarer d'une voix froide.
Jörg : « Vas te démaquiller. Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas te voir comme ça. »
Le brun leva alors les yeux vers son père, mais ne lui répondit pas il se contenta de le toiser sans ciller. Jörg serra les poings suite à cette provocation et reprit de la même voix calme.
Jörg : « Vas te démaquiller sale petite pute ! Tu me fais honte. »
Tom jeta un regard désespéré à son frère, puis à son père, tandis que Simone heurtée par les propos de son mari prenait déjà la défense de son fils.
Simone : « Jörg ! calmes toi s'il te plait... »
Tom quant à lui tentait de croiser le regard de son jumeau, mais celui –ci était toujours plongé avec impertinence dans celui de son père. Le dreadeux ne connaissait que trop bien le caractère violent de Jörg. Il savait qu'il n'hésiterait pas à frapper une nouvelle fois l'androgyne, et Tom ne le supporterait pas. Pas cette fois-ci. Tom attrapa la main de son frère en dessous de la table et la serra très fort. Jörg ne pouvant plus supporter le regard de son fils se leva et attrapa le t-shirt de son fils et l'emmena dans la pièce voisine et ferma la porte. Le jeune Tom éclata en sanglot, sa moitié allait encore subir ces coups qui marqueraient à nouveau sa peau si douce. Il se mit alors à hurler.
Tom : « Naaan ! Maman ne le laisse pas faire ! Je t'en prit ! »
Il s'était levé et s'était jeté sur la porte qui restait tragiquement fermée. Il tambourinait, entendant les cris déchirants de son jumeau qui subissait la violence de leur père. Les minutes passaient comme des heures et il n'entendait plus les cris de son frère. Jörg finit par sortir laissant au sol le jeune Bill. Tom se rua à l'intérieur de la pièce et s'agenouilla près de son double inerte sur le sol. Des larmes coulaient sur son visage tandis qu'il caressait la joue de son unique amour. Tom aimait Bill bien plus qu'un frère. Il savait que c'était mal. Mais il savait aussi qu'il ne pourrait jamais aimer quelqu'un plus que lui. Bill ouvrait doucement les yeux, un faible sourire vainqueur se dessinant sur ses lèvres. Jamais le brun n'aurait consentit à se laisser diriger par son père. Il replaça une des dreads de Tom et essuya sa joue.
Bill : « Ne pleure pas pour moi mon frère. Tu sais que ça arrivera encore et encore... »
Tom regardait peiné le visage criblé de marque du petit ange de sa vie.
Tom : « Non Bill cela n'arrivera plus. Je ne le laisserait plus jamais te toucher. »
Le blond prit son frère dans ses bras et se colla contre lui, posant sa tête sur son épaule. Puis il déposa un baiser dans son cou, tout en caressant doucement ses cheveux si doux avec une réelle tendresse. Il se décolla de Bill pour le regarder droit dans les yeux.
Bill : « Merci d'être là Tom, t'avoir près de moi ça me donne la force de supporter tout ça. »
Tom regardait son jumeau, il le trouvait si beau, il l'aimait tellement. Il ne résista pas a l'attrait de ses lèvres et l'embrassa fougueusement agrippant sa nuque. Puis il le prit une nouvelle fois dans ses bras Pendant que les jumeaux s'étreignaient, non loin de là, leurs parents allaient sceller leur destin. Simone avait reprit sa contenance et mêlait pleurs et cris pour enfin oser dire à son mari qu'elle ne supportait plus qu'il violente son propre fils.
Simone : « Vas t'en ! Ne t'approches plus jamais de mon fils. »
Jörg : « Il me dégoûte, J'ai honte d'avoir cette tafiole pour fils ! Cette saloperie va finir par déteindre sur Tom. »
Simone : « VAS T'EN ! »
Elle avait hurlé cette fois-ci, les yeux empli de larme et de haine. Elle voulait qu'il s'en aille qu'il disparaisse de leurs vies, que Bill ne souffre plus jamais comme il avait souffert. Jörg la regarda quelques instants, reprit son ton froid et déclara.
Jörg : « Très bien je m'approcherais plus jamais de ta tapette de fils, de toute façon on sait déjà comment il finira, sur le trottoir comme les autres putes de son genre. Mais j'emmène Tom avec moi, je ne veux pas qu'il reste ici à côtoyer un dégénéré. »
Simone sentit son c½ur se serrer, il allait trop loin, beaucoup trop loin. Elle eut beau pleurer l'implorer de ne pas les séparer, Jörg ne changea pas de décision pour autant. L'homme influent qu'il était avait eut raison de la femme désespérée qu'elle demeure. N'ayant pas les moyens de financer un procès et prendre soin de son unique fils, elle renonça à son deuxième fils dans un déchirement profond. Tout allait beaucoup trop vite. Préparant sa valise dans les larmes Tom dû consentir à rompre sa promesse de ne jamais abandonner son frère. Se berçant lui et son double de doux rêves illusoires où il s'enfuirait de chez lui et retournerait près de lui. A Quinze ans, on a pas toujours conscience, que les choses ont changé et qu'on ne pourra plus revenir en arrière...
Parce que J'ai la Flemme de faire un Article de présentation qui sert Strictement à rien, Je suis Billoute j'ai co-écrit la fiction Hilie-Billoute-fic et je me lance dans une nouvelle fiction, seule cette fois. Bonne Lecture n'Hésitez pas à commenter ça fait plaisir et ca encourage mais c'est aussi un moyen d'avoir vos avis sur la fiction.
Prologue
Il était dix-neuf heures, comme d'habitude, ils mangeaient sans échanger le moindre mot. Le père tapait nerveusement ses doigts sur la table tout en regardant un de ses deux fils. Il semblait bouillir de l'intérieur, tentant tant bien que mal de traduire sa haine par le simple contact de ses doigts contre la table. Sa femme quant à elle, lui lançait quelques regard furtif et continuait de manger dans le silence le plus total. L'androgyne baissait les yeux, tandis que son frère jumeau se risquait à les poser sur lui. Ne pouvant contenir sa rage le père finit par déclarer d'une voix froide.
Jörg : « Vas te démaquiller. Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas te voir comme ça. »
Le brun leva alors les yeux vers son père, mais ne lui répondit pas il se contenta de le toiser sans ciller. Jörg serra les poings suite à cette provocation et reprit de la même voix calme.
Jörg : « Vas te démaquiller sale petite pute ! Tu me fais honte. »
Tom jeta un regard désespéré à son frère, puis à son père, tandis que Simone heurtée par les propos de son mari prenait déjà la défense de son fils.
Simone : « Jörg ! calmes toi s'il te plait... »
Tom quant à lui tentait de croiser le regard de son jumeau, mais celui –ci était toujours plongé avec impertinence dans celui de son père. Le dreadeux ne connaissait que trop bien le caractère violent de Jörg. Il savait qu'il n'hésiterait pas à frapper une nouvelle fois l'androgyne, et Tom ne le supporterait pas. Pas cette fois-ci. Tom attrapa la main de son frère en dessous de la table et la serra très fort. Jörg ne pouvant plus supporter le regard de son fils se leva et attrapa le t-shirt de son fils et l'emmena dans la pièce voisine et ferma la porte. Le jeune Tom éclata en sanglot, sa moitié allait encore subir ces coups qui marqueraient à nouveau sa peau si douce. Il se mit alors à hurler.
Tom : « Naaan ! Maman ne le laisse pas faire ! Je t'en prit ! »
Il s'était levé et s'était jeté sur la porte qui restait tragiquement fermée. Il tambourinait, entendant les cris déchirants de son jumeau qui subissait la violence de leur père. Les minutes passaient comme des heures et il n'entendait plus les cris de son frère. Jörg finit par sortir laissant au sol le jeune Bill. Tom se rua à l'intérieur de la pièce et s'agenouilla près de son double inerte sur le sol. Des larmes coulaient sur son visage tandis qu'il caressait la joue de son unique amour. Tom aimait Bill bien plus qu'un frère. Il savait que c'était mal. Mais il savait aussi qu'il ne pourrait jamais aimer quelqu'un plus que lui. Bill ouvrait doucement les yeux, un faible sourire vainqueur se dessinant sur ses lèvres. Jamais le brun n'aurait consentit à se laisser diriger par son père. Il replaça une des dreads de Tom et essuya sa joue.
Bill : « Ne pleure pas pour moi mon frère. Tu sais que ça arrivera encore et encore... »
Tom regardait peiné le visage criblé de marque du petit ange de sa vie.
Tom : « Non Bill cela n'arrivera plus. Je ne le laisserait plus jamais te toucher. »
Le blond prit son frère dans ses bras et se colla contre lui, posant sa tête sur son épaule. Puis il déposa un baiser dans son cou, tout en caressant doucement ses cheveux si doux avec une réelle tendresse. Il se décolla de Bill pour le regarder droit dans les yeux.
Bill : « Merci d'être là Tom, t'avoir près de moi ça me donne la force de supporter tout ça. »
Tom regardait son jumeau, il le trouvait si beau, il l'aimait tellement. Il ne résista pas a l'attrait de ses lèvres et l'embrassa fougueusement agrippant sa nuque. Puis il le prit une nouvelle fois dans ses bras Pendant que les jumeaux s'étreignaient, non loin de là, leurs parents allaient sceller leur destin. Simone avait reprit sa contenance et mêlait pleurs et cris pour enfin oser dire à son mari qu'elle ne supportait plus qu'il violente son propre fils.
Simone : « Vas t'en ! Ne t'approches plus jamais de mon fils. »
Jörg : « Il me dégoûte, J'ai honte d'avoir cette tafiole pour fils ! Cette saloperie va finir par déteindre sur Tom. »
Simone : « VAS T'EN ! »
Elle avait hurlé cette fois-ci, les yeux empli de larme et de haine. Elle voulait qu'il s'en aille qu'il disparaisse de leurs vies, que Bill ne souffre plus jamais comme il avait souffert. Jörg la regarda quelques instants, reprit son ton froid et déclara.
Jörg : « Très bien je m'approcherais plus jamais de ta tapette de fils, de toute façon on sait déjà comment il finira, sur le trottoir comme les autres putes de son genre. Mais j'emmène Tom avec moi, je ne veux pas qu'il reste ici à côtoyer un dégénéré. »
Simone sentit son c½ur se serrer, il allait trop loin, beaucoup trop loin. Elle eut beau pleurer l'implorer de ne pas les séparer, Jörg ne changea pas de décision pour autant. L'homme influent qu'il était avait eut raison de la femme désespérée qu'elle demeure. N'ayant pas les moyens de financer un procès et prendre soin de son unique fils, elle renonça à son deuxième fils dans un déchirement profond. Tout allait beaucoup trop vite. Préparant sa valise dans les larmes Tom dû consentir à rompre sa promesse de ne jamais abandonner son frère. Se berçant lui et son double de doux rêves illusoires où il s'enfuirait de chez lui et retournerait près de lui. A Quinze ans, on a pas toujours conscience, que les choses ont changé et qu'on ne pourra plus revenir en arrière...
Voila, Premières Impressions ??
